Il revient sur son passage en Corse

Il revient sur son passage en Corse

Belaili : « A Ajaccio, j’ai été trahi par mon agent »

Absent pour les prochains mois, où il ratera la CAN, mais aussi la Coupe Arabe, l’international algérien, Youcef Belaili, s’est confié sur plusieurs sujets, notamment celui d’Ajaccio, ou il révèle avoir été trahi par son agent.

«J’ai la confiance en la justice. Toute la vérité sera découverte Inch'Allah » 

De prime abord, le joueur algérien, n’a pas voulu éviter la question « qui tue » ou accusé par son ancien club, Ajaccio, pour escroquerie, et dont le club corse, qui a dénoncé «un faux » dans l’affaire des 380 000 Euros réclamé par son autre ancien club, Al Ahli Saoudi et dont le montant correspondait à une pénalité infligée au joueur, indépendamment de l’AC Ajaccio. En 2024, le joueur saisissait la Fifa pour réclamer ce même montant à Ajaccio, en présentant un protocole d’accord prétendument signé par notre ancien directeur général, M. Alain Caldarella et par Al-Ahli. Ce document, sur lequel repose la décision de la Fifa, serait un faux manifeste : « J’ai été trahi par mon agent à Ajaccio. Et j’ai la confiance en la justice. Toute la vérité sera découverte Inch'Allah. »

«La qualification au Mondial a rendu heureux notre peuple » 

A propos de la qualification au Mondial, après avoir raté celle de 2022, ou toute l’Algérie, reste traumatisé par le scénario cauchemardesque, Belaili, s’est dit fier de rendre cette fierté et cette joie au peuple : « C’est quelque chose de très bien. On est heureux pour notre peuple, surtout après notre non-qualification face au Cameroun lors de la précédente édition. Pour ce qui est du Mondial, je pense que ça va, on prépare bien, on veut entrer dans la compétition avec sérieux. »

«Je suis heureux à l’ES Tunis, c'est comme mon deuxième pays »

Habituer à ne « pas tenir en place », cette fois-ci, Belaili, semble trouver son équilibre à l’ES Tunis, ou il s’est dit se sentir comme dans sa seconde maison, ou le club, les supporters, mais aussi les tunisiens lui vouent beaucoup de respect : «Par la grâce de Dieu, les supporters m’aiment beaucoup ici. Je suis heureux, c'est comme mon deuxième pays. Depuis que je suis là, on joue pour les titres. Le président, le coach, les supporters… tout le monde nous soutient. Inch’Allah, on va faire quelque chose en Ligue des champions », a-t-il terminé.

M. R.