Le match entre l'Algérie et le Burkina Faso aurait pu basculer après seulement six minutes de jeu. Sur un tacle par derrière, Gustavo Sangaré est venu tordre la cheville de Jaouen Hadjam, le latéral algérien. Sanctionné d'un carton jaune, le milieu du Burkina Faso est passé proche d'une expulsion très précoce qui n'aurait pas forcément été volée. Pendant que Hadjam se relevait avec difficulté, l'arbitre a été appelé par le VAR. Mais après plus d'une minute devant l'écran, il n'a pas opté pour le carton rouge, jugeant sans doute que Sangaré, dont le pied était au sol au moment du contact, ne méritait pas de rentrer aux vestiaires.
Une sortie deux minutes plus tard
Jaouen Hadjam, lui, a tenté de reprendre sa place mais n'a pas pu continuer très longtemps. Moins de deux minutes après la reprise du jeu, il s'est assis au sol et a demandé le changement. C'est Baghdad Bounedjah qui l'a remplacé, amenant au passage un changement de système. Peut-être que s'il était sorti directement après la faute, la décision de l'arbitre aurait été différente concernant la couleur du carton. Un incident qui n'a toutefois pas empêché l'Algérie de faire la différence dans ce match. Peu après la 20e minute de jeu, Rayan Aït-Nouri a en effet obtenu un pénalty, sur lequel il n'y a cette fois pas eu la moindre discussion. Le capitaine Riyad Mahrez s'est chargé de le transformer pour mettre les Fennecs devant au tableau d'affichage.

