Après une première campagne convaincante avec Racing Bulls, marquée par son premier podium à Zandvoort, l’Algérien a été choisi pour occuper ce baquet réputé comme le plus difficile de la discipline. Avant lui, plusieurs pilotes de haut niveau — Pierre Gasly, Alex Albon, Sergio Pérez, Liam Lawson et Yuki Tsunoda— n’ont pas réussi à s’imposer durablement face au quadruple champion du monde. Pourtant, Hadjar pourrait arriver au bon moment.
Bon timing ?
La promotion de Laurent Mekies au poste de team principal marque un tournant, avec des changements déjà engagés à Milton Keynes et un nouveau cycle réglementaire en 2026 qui remet les compteurs à zéro. Mekies connaît bien Hadjar pour avoir guidé ses premiers pas en Formule 1 chez Racing Bulls, où l'ingénieur français était en charge de la seconde équipe Red Bull jusqu'à l'été dernier, lors de la révolution de palais qui provoqua le départ du team principal historique à Milton Keynes Christian Horner.
De nouveaux horizons
Ce contexte a ouvert la porte à une possible évolution de la philosophie de développement de Red Bull Racing, potentiellement moins centrée exclusivement sur Verstappen qu’à l’époque de Christian Horner. Après près d’une décennie de monoplaces façonnées à l’image du pilote néerlandais, un approche plus équilibrée pourrait émerger, même si Verstappen reste un coéquipier redoutable que très peu ont su inquiéter. Sans attendre de Hadjar qu’il batte Verstappen, une partie des observateurs et des fans voient en lui un pilote capable de mieux résister à cette pression unique. Selon un sondage réalisé par RacingNews365, les supporters estiment que le Français de 21 ans pourrait être celui qui parviendra enfin à atténuer l’effet du « siège empoisonné » et à offrir une opposition plus crédible au multiple vainqueur de Grands Prix.
