Après l’élimination du Cameroun en barrages face à la RDC, les Lions Indomptables ne participeront pas à la neuvième Coupe du monde de leur histoire en 2026. L’opinion publique est divisée sur les responsabilités de cet échec, mais, à l’approche des élections, plusieurs titres de la presse locale n’ont pas hésité à pointer du doigt Samuel Eto’o, président de la Fecafoot, comme principal responsable. Certains journaux n’y vont pas par quatre chemins. La Cible accuse Eto’o : « Celui qui promettait de rendre sa grandeur au football camerounais l’a, en quatre ans, plongé dans l’abîme », dressant un bilan globalement négatif de son mandat. Le Collimateur parle carrément de « quatre années de sabotage du football camerounais » et appelle les pouvoirs publics à intervenir « énergiquement » pour « rétablir l’ordre » avant la prochaine CAN. Liberté Matin, de son côté, va jusqu’à titrer « Du zénith au nadir », estimant qu’Eto’o a fait « reculer le football camerounais de 60 ans ». L’Intelligent le qualifie quant à lui de « poison lent».