Il revient sur la blessure qui a écourté sa carrière

Ghoulam : «Au début, c’est dramatique, puis tu prends du recul et tu trouves une raison dans la foi » 

L’ancien international algérien, qui se forme actuellement pour être un futur manager, a fait une halte à Marseille, ou il s’est joint au staff technique de l’OM pour apprendre le management d’un tel club mythique. Ghoulam est revenu sur ces premiers pas à Naple et ces déboires aussi.

Raconte-nous ton arrivée à Naples.

La première année de stage avec Naples, à Trentino : je suis arrivé quelques jours après les autres. J’ai dit au coach que je voulais une chambre seule. J’ai mes habitudes, le matin je prie. Je ne voulais pas déranger quelqu’un qui dormait. Il m’a dit que je devrais partager la chambre seulement pour la première nuit, puis qu’on m’arrangerait ça. J’entre dans la chambre et je trouve Kouly en train de prier. Ce fut l’amitié, la fraternité instantanée. La spiritualité, c’est quelque chose que tu ressens, que tu perçois. Au fil des années nous avons créé un lien très fort, fait de petites et grandes choses. À Naples, personne n’a jamais su que nous sortions le soir, déguisés, pour faire des maraudes. Pour aider les sans-abri, apporter à manger à ceux qui n’en avaient pas. Aujourd’hui, il suffit d’un appel pour décider de n’importe quoi concernant notre activité. Il y a une confiance totale.

Qu’est-ce que l’on ressent en étant sur le podium des meilleurs latéraux gauches d’Europe ?

De la gratitude, et aussi du bonheur. On s’y sent vraiment très bien.

Et qu’est-ce qu’on ressent quand on se déchire le genou au meilleur moment, non pas une mais deux fois ?

Toute la scène change. Au début, c’est dramatique, puis tu prends du recul et tu trouves une raison dans la foi. Ceux qui étaient le plus mal, c’étaient mes amis, ma famille, mes coéquipiers.

Le futur ?

Je veux devenir un manager et pour cela j’ai besoin d’acquérir de nouvelles compétences. Coverciano, où je viens d’obtenir la licence B, me donne le point de vue des entraîneurs. Et le master UEFA pour les top managers.

Tu vit entre Paris et Dubaï ; pourquoi choisir l’Italie pour se former ?

L’école italienne est la meilleure d’un point de vue technico-tactique, comme le montre le succès de nombreux entraîneurs italiens dans le monde.

Où es tu maintenant ?

Justement, à Marseille. J’étudie De Zerbi sur le terrain et Benatia derrière le bureau. C’est un ami très proche et le directeur sportif d’un grand club. C’est une équipe où il y a beaucoup d’Italiens, les voir travailler est incroyable.

CAN 2025 : Déjà l’heure des premières listes !

La Coupe d’Afrique des Nations débute dans un mois pile (21 décembre-18 janvier), et une étape importante se profile pour les sélectionneurs. Vendredi 21 novembre marque en effet la date limite fixée par la CAF pour transmettre une première liste élargie de 55 joueurs pour la CAN 2025. Par la suite, il ne sera plus possible de sélectionner un joueur ne figurant pas dans cette liste. La pré-sélection doit obligatoirement être envoyée à l’instance panafricaine à cette date, mais les fédérations ne sont en aucun cas tenues de la rendre publique. Certaines pourraient communiquer leur pré-sélection dans les prochains jours, tandis que d’autres choisiront la discrétion jusqu’au dernier moment.

Interrogé sur la « possibilité » de lever le pied en vue d’une éventuelle blessure avant la CAN

S. Gili : «Kebbal et Chergui sont des professionnels, s’ils veulent être dans la liste, ça passe par des bonnes performances, en club » 

Les deux internationaux algériens, du Paris FC, Ilan Kebbal et Samir Chergui, qui, sauf grosse surprise, feront partie de la liste de Petkovic pour la CAN, font l’objet d’une « sortie plus qu’hasardeuse » de quelques journalistes français, qui veulent semer le doute sur leur participation lors des prochains matchs de leur équipe, et ou, certains médias ont évoqués la possibilité de lever le pied, pour éviter les blessures avant le tournoi continental. Le coach du Paris FC, Stéphane Gili, a répondu « sèchement » à cette fausse rumeur, en indiquant que ces deux joueurs sont des professionnels et pour qu’ils puissent participer à la CAN, ils doivent le démontrer sur le terrain : «Je n’ai pas de doute sur leur implication. Avec le Paris FC, jusqu’au dernier match, qu’ils joueront par rapport à la CAN. Ces des compétiteurs, ce sont des professionnels et je sais qu’ils vont tout donner. D’autant plus, s’ils veulent être dans la liste, ça passe par des bonnes performances, en club. Donc, voilà là-dessus, je n’ai pas de soucis », a-t-il déclaré.  

M. R.

Benkara : «Honoré de représenter mon pays pour la première fois »

Le jeune défenseur du Borussia Dortmund et nouveau Vert Elias Benkara, s’est exprimé sur sa fierté de porter les couleurs nationales, et d’avoir intégré le groupe. Benkara, qui n’a pour le moment disputé aucune minute avec l’Algérie, se sent complètement intégré dans l’équipe et s’est dit ressentir une immense fierté pour lui ainsi que sa famille : Honoré de représenter mon pays pour la première fois, une fierté immense pour moi et ma famille. Ce n'est qu'un début, le travail continue », a-t-il posté.

M. R.

Les vraies raisons des difficultés de Gyökeres

Arsenal pensait avoir trouvé son nouveau point d’ancrage offensif en misant 63,5 millions d’euros sur Viktor Gyökeres, mais les premières semaines du Suédois à Londres ont soulevé bien plus de questions que de certitudes. Son arrivée devait être un signal fort, une façon d’accélérer le cycle d’ambition des Gunners. Pourtant, avant même qu’il ne trouve sa place, une inquiétude s’est imposée : son état de forme. Entre un début de pré-saison tronqué et des apparitions poussives, l’impression générale est devenue difficile à ignorer.

La mise au point de Gallagher

Avec seulement 4 matchs débutés cette saison toutes compétitions confondues, Conor Gallagher (25 ans, 12 apparitions et 1 but en Liga cette saison) ne peut se satisfaire de son temps de jeu. Le milieu de l’Atletico Madrid a reconnu sa frustration : "Si je suis satisfait ? Non, bien sûr que non. Je ne suis pas satisfait, a répondu l’Anglais au quotidien As. Je pense que personne n'est satisfait s'il ne joue pas autant qu'il le voudrait. Mais je continuerai à travailler dur pour aider l'équipe à chaque opportunité. Et j'espère avoir plus d'opportunités d'être titulaire." Autrement dit, l’ancien joueur de Chelsea ne pense pas à un départ cet hiver. "Je suis très heureux ici, a-t-il assuré. Mon objectif est de remporter des titres avec l'Atletico et je veux avoir un rôle plus important dans l'équipe. Je vais travailler au maximum pour avoir plus de temps de jeu et pour aider l'équipe."

La blessure de Militão se précise

Sorti sur blessure lors du match amical entre le Brésil et la Tunisie (1-1), Éder Militão a visiblement ressenti une douleur musculaire en première période. Le défenseur du Real Madrid, titularisé dans l’axe, avait tenté de poursuivre avant de finalement céder sa place au retour des vestiaires. Déjà touché physiquement au début de la rencontre, le Brésilien n’avait pas pu tenir l’heure de jeu, plongeant la Seleção dans un nouveau coup dur après la blessure de Gabriel contre le Sénégal. Selon les informations d’El Partidazo de COPE, Militão « souffre de gênes à l’adducteur droit » et va passer des examens médicaux ce mercredi à Madrid afin d’évaluer la nature exacte de la blessure et sa durée d’indisponibilité. Le Real Madrid suit la situation de très près, alors que le défenseur revenait déjà d’une longue absence et semblait retrouver enfin du rythme

Les valeurs, Xabi Alonso intransigeant

Pour ses débuts sur le banc du Real Madrid, l'entraîneur Xabi Alonso n'hésite pas à imposer sa vision, notamment dans sa gestion des stars. Invité de l'École Universitaire Real Madrid – Universidad Europea, le technicien espagnol a insisté sur l'importance du respect des valeurs imposées par la Maison Blanche. "J'ai connu les valeurs du club en tant que joueur, et je les maintiens naturellement comme entraîneur. Il faut respecter l'histoire du Real Madrid et la manière dont ce grand club s'est construit. Cette recherche de l'excellence, la générosité et le goût de l'effort sont incontournables au sein du club. Et cela vaut sur tous les aspects, pas seulement sur le terrain. Tout doit être lié et c'est un patrimoine immatériel du club qui est très précieux. Au Real Madrid, tout n'est pas permis, et il faut bien le comprendre", a lancé l'ex-coach du Bayer Leverkusen. Un message particulièrement clair.

Deux pistes bloquées pour Bardghji

Déjà intéressé l'été dernier par l'ailier Roony Bardghji (20 ans, 7 apparitions en Liga cette saison), qui s'était finalement engagé au FC Barcelone, le FC Porto a toqué à la porte des Blaugrana pour obtenir des renseignements sur la situation du Suédois à l'approche du mercato hivernal. Idem pour le VfB Stuttgart. Cependant, selon le journal Sport, ni le joueur, ni l'entraîneur barcelonais Hans-Dieter Flick n'ont voulu donner suite. Censé être mis à la disposition de la réserve dans un premier temps, l'ancien talent du FC Copenhague a profité des blessures pour jouer davantage que prévu avec l'équipe première du Barça. Et Bardghji figure donc dans les plans du technicien allemand pour la seconde partie de la saison.

La Liga veut continuer de mener la vie dure au FC Barcelone !

Le FC Barcelone et ses fans ont reçu une superbe nouvelle cette semaine. La bande de Pedri et Lamine Yamal pourra refouler la pelouse du Camp Nou samedi, à l’occasion du match de Liga face à l’Athletic. Les Catalans seront de retour dans leur arène après deux ans et demi d’absence, avec des rencontres délocalisées à Montjuic. Un retour très attendu d’autant plus que cette longue période à Montjuic a fait perdre énormément d’argent au club, puisque les revenus liés au matchday étaient et seront infiniment supérieurs au Camp Nou. Ce retour dans ce stade flambant neuf devrait donc redonner un second souffle au club sur le plan financier. Mais les dernières déclarations de Javier Gomez, directeur général corporatif de la Liga, risquent de climatiser un peu tout le monde. Et pour cause, il a confirmé que les dépenses du club sont encore trop élevées par rapport à ses revenus.